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INTERVIEW NASTY SAMY pour le magazine ABUS DANGEREUX (Janvier 2009)

INTERVIEW NASTY SAMY pour le magazine ABUS DANGEREUX (Janvier 2009)

BRAINDEAD
Nasty Samy, seigneur des saigneurs fait partie de l'un des groupes les plus offensif de l'hexagone. The Black Zombie Procession défragmente un zombie core définitif pour un second album fondamental, sanglant, cinglant.
Le stakhanoviste Nasty Samy développe de sa crypte démoniaque son goût immodéré à la culture horrifique (cinéma de genre, de B à Z) et au rock le plus viril (punk, hard, heavy, hardcore, etc...) avec des fondamentaux à base de débauche sonore velu, d'entrailles métallique, de riff diabolique, d'hectolitre de sang sonique, tellement extrême que cela en devient presque jubilatoire. Le zombie core est un style compact de crossover turgescent, les BZP innovent le genre jusqu'à le sceller dans le marbre. (-Bir)

Abus Dangereux: Peux tu énumérer toutes tes activités et ton pedigree musical que l'on y voit clair ?
Nasty Samy: Hell'o, j'ai joué de la guitare dans Second Rate (punk rock mélo) et dans Lost Cowboy Heroes (powerpop/ rock'n'roll), de la basse dans Hawaii Samurai (surf music) et dans Hellbats (crossover horror punk metal), je joue actuellement dans The Black Zombie Procession (heavy horror punk rock moderne) et de la basse dans The Last Brigade (rock grungy 90's). Je viens d'enregistrer un premier single EP avec mon nouveau groupe Teenage Renegade (pop punk/ rock melo) fondé avec mon épouse. Je m'occupe du webzine Every Day Is Like Sunday qui racle le fond des cuvettes sur le ciné bis et le rock bien crapoteux, son frère jumeau édité en format papier (A4, imprimé 100 pages) dans le même esprit je co-anime le podcast Now It's Dark. J'écris une colonne culturelle dans Rise Tattoo Magazine (Skeleton In The Closet) et collabore parfois à des trucs affiliés... Je gère Vampire Records, label par lequel je co-produit la plupart des disques sur lesquels je joue. Je vais également participer à la traduction et l'édition de l'autobiographie du punk rockeur New Yorkais Kevin K, "How To Became A Successful Loser".

Ton dernier opus bouscule pas mal d'idées reçues sur ton punk heavy rock metal, est ce une forme de crossover ?
Exactement, c'est une forme de crossover, heavy rock, punk rock moderne et de gros rock mid-tempo sur fond de délire horrifique, comics...Le cloisonnement des musiques souterraines me fatigue, beaucoup de groupes ne se gênaient pas à la fin des 80's pour mitrailler dans plein de directions différentes, on avance dans ce sens. On a tout lâché sans retenue, un feu d'artifice pour nerds !

C'est quoi la définition du zombie core ?
Le "zombie core", c'est la bande son de mon adolescence éternelle, punk rock, hard rock, hardcore, un peu tout ça à la fois, avec une bonne dose d'hémoglobine et de délires visuels et sonores.

A quoi servent les samples au sein du disque ?
Dans nos morceaux, on retrouve des extraits de Maniac Cop, Evil Dead III, Creepshow, et du Z qui bave... C'est des clins d'œil évident. Le délire est très adapté à notre musique, généralement j'essaie de choisir des samples qui ont double sens. Un peu comme mes paroles, qui ont plusieurs niveau de lecture.